Candide
Opérette de Leonard Bernstein
jeudi
24.06.2027
19:30 — Victoria Hall, Genève
Partenaire artistique
vendredi
25.06.2027
19:30 — Victoria Hall, Genève
Partenaire artistique
Le programme
Candide
Opérette de Leonard Bernstein
Livret de Lillian Hellman et Hugh Wheeler
d’après le conte de Voltaire
Créé le 1er décembre 1956 au Martin Beck Theatre à New York
Version de concert
Première fois au GTG
Texte parlé en français, chansons en anglais avec surtitres en français et anglais
Durée 3h entracte compris
Conseillé à partir de 10 ans
DISTRIBUTION
Direction musicale Guillaume Tourniaire
Direction du Chœur Mark Biggins
Pangloss / Martin Lambert Wilson
Candide Michael Porter
Cunégonde Kathryn Lewek
La Vieille Dame Natalie Dessay
Maximilien Jared Mac Werlein
Le Capitaine Georgiy Derbas-Richter
Paquette Fanny Soyer
Le Gouverneur / Vanderdendur Glen Cunningham
Chœur du Grand Théâtre de Genève
Orchestre de la Suisse Romande
La musique
« Tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles. » Tel est le précepte qu’enseigne le vénérable Pangloss à Candide et ses autres disciples pour les encourager sur les chemins de l’optimisme. Il faut dire que la vie est plutôt douce à la cour du baron de Thunder-ten-tronckh. Mais voilà Candide bientôt arraché de ce coin de paradis, après avoir échangé un baiser innocent avec la belle Cunégonde. Mis à la porte du château, il découvre les atrocités de la guerre et entame un périple mouvementé autour du monde. De déconvenues en mésaventures, le malheureux voit les principes de Pangloss se fissurer à l’épreuve du réel. Peu à peu, il en vient à penser qu’il vaut mieux cultiver son jardin plutôt que de se fier aux grands systèmes philosophiques.
Au milieu des années 1950, Bernstein trouve dans l’adaptation du célèbre conte de Voltaire – publié à Genève en 1759 une manière détournée de railler le conformisme idéologique qui règne dans l’Amérique de l’après-guerre. À ces considérations politiques s’ajoute l’ambition artistique de créer une véritable « opérette américaine », inspirée par l’esprit d’Offenbach, nourrie par l’énergie de Broadway et servie par une écriture orchestrale virtuose. Bernstein multiplie ainsi dans sa partition les formes musicales et les clins d’œil aux grands compositeurs européens. Au fil de ses remaniements, l’œuvre devient un classique outre-Atlantique et trouve en 1989 sa forme définitive avec narrateur. Guillaume Tourniaire dirige les deux soirées-concerts de ce réjouissant voyage lyrique en absurdie auquel prennent part Lambert Wilson et Natalie Dessay.

