2013
30
mai
Jeudi 30 mai 2013 | 20h15 | Théâtre de Beaulieu

Neeme Järvi, direction
Alexander Gavrylyuk, piano

Sergeï Rachmaninoff, Sergeï Rachmaninoff, Sergeï Rachmaninoff, Sergeï Rachmaninoff,
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Deux octuors à cordes, de Gade et de Bruch, pour le deuxième concert de la Série Musique sur Rhône au BFM, le dimanche 11 novembre.

La Série Musique sur Rhône propose 6 matinées de musique de chambre par année, le dimanche matin.

Dimanche 11 novembre 2012, 11h, Bâtiment des Forces Motrices, Genève

Bogdan ZVORISTEANU violon
Florin MOLDOVEANU violon
Medhat ABDEL-SALAM violon
Dorin MATEA violon
Hannah FRANKE alto
Tsubasa SAKAGUCHI alto
Stephan RIECKHOFF violoncelle
Son Lam TRÂN violoncelle

Niels Wilhelm GADE Octuor pour cordes en fa majeur op. 17
Max BRUCH Octuor pour cordes en si bémol majeur op. posth. (1920)


Suivant les traces de la première génération des compositeurs de l’âge d’or – les opéras et les Singspiel de Weyse, les recueils de mélodies et de romances de Kuhlau – le musicien polyvalent Niels Wilhelm Gade (1817-1890) réussit sa percée comme compositeur en 1840. L’Octuor pour cordes en fa majeur op. 17 reste l’une des compositions les plus jouées de Gade. L’œuvre, qui remonte à l’époque de son retour à Copenhague, constitue un hommage appuyé à son ami défunt, Felix Mendelssohn, et en particulier à l’Octuor pour cordes en mi bémol majeur op. 20 de ce dernier. Fleuron de la musique de chambre romantique, cette partition du jeune Félix, écrite à l’âge de 16 ans, fut très chère à Gade. En effet, lors d’une exécution de l’Octuor en 1843, il y tint la partie du second alto au côté de Mendelssohn au premier alto.

 

 


Max Bruch (1838-1920) montra un talent si précoce pour la composition qu’il survécut en quelque sorte à son époque et à son propre œuvre. L’Octuor pour cordes en si bémol majeur fut achevé à peine sept mois avant sa mort en 1920. Le manuscrit de l’Octuor a tout bonnement disparu pendant un demi-siècle avant de refaire surface à une vente aux enchères à New York en 1986. Aucune exécution de l’œuvre n’est connue avant 1996, quand le violoniste et musicologue américain Thomas Wood l’a fait publier dans une édition critique. Tout démodé qu’il puisse paraître, au moment même où Schoenberg et Berg expérimentent avec la musique dodécaphonique, l’Octuor pour cordes aligne tous les meilleurs éléments du langage de Bruch : une invention mélodique apparemment inépuisable, une certaine Gesangbarkeit mendelssohnienne, une grande variété de nuances expressives, et des harmonies chatoyantes typiques du romantisme tardif. La partition fait preuve d’un apaisement démenti par les circonstances pénibles qui marquaient les dernières années du compositeur. Veuf récent en 1920, il avait déjà perdu son fils en 1913. De surcroît, la Première Guerre mondiale l’avait privé d’une grande partie de ses revenus de l’étranger, notamment en provenance des pays alliés.

(Texte: extrait de la notice de R. Cole)

 

Billetterie:
Pour acheter un billet pour le concert du dimanche  11 novembre 2012, appeler la billetterie ou sur place, 1 heure avant le concert


2, Place du Cirque, 1204 Genève
Lundi de 9h à 17h30 / Mardi à vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h30
Téléphone: +41 22 807 00 00
du lundi au vendredi de 14h à 17h30
E-mail:
billet@osr.ch
Fax: +41 22 807 00 18

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